Mon Père, il vaut mieux souffrir ainsi, il vaut mieux être lentement, insensiblement consumée par ce grand désir missionnaire que de jouir d’une relative tranquillité sans ce feu qui ne cesse jamais de brûler.
M. Igilda
Mon Père, il vaut mieux souffrir ainsi, il vaut mieux être lentement, insensiblement consumée par ce grand désir missionnaire que de jouir d’une relative tranquillité sans ce feu qui ne cesse jamais de brûler.
M. Igilda
Jésus est tout pour nous. Et Jésus est dans la Sainte Eucharistie. Quoi donc peut-il nous manquer ? Si nous manquons de quelque chose n’est-ce n’est pas parce que nous restons loin de Lui qui est la source de toutes les grâces ? Tirez les conséquences de ces simples mots.
Quelle maladie terrible que celle-ci, n’est-ce pas, mon Père? Il faudrait que je réussisse à ne plus penser aux missions, aux missionnaires. Oh! je serais trop malheureuse alors car j’aurais détruit en moi ce qu’il y a de plus grand, de plus beau au monde! Car j’aurais éteint tout ce qui forme le but de ma vie.
J’ai trouvé près du Tabernacle la force dont j’avais besoin ; j’ai senti dans la prière et dans l’abandon à Dieu une nouvelle force, un désir intense de tout essayer.
Ne laissons pas passer l'occasion d'accomplir des actes d'humilité, de simplicité, de douceur et de charité fraternelle.
La vie est belle parce que tout est une manifestation de la bienveillance de Dieu.
Il faut réveiller et enraciner dans les âmes l’esprit missionnaire! C’est alors que le monde se transformera, c’est alors que chaque chrétien sera à son tour apôtre!
Il est d’abord nécessaire de nous sanctifier ; plus nous avancerons sur le chemin de la sainteté, plus grand sera le bien que nous pourrons exercer au milieu de nos frères, même si c’est seulement par l’exemple et la prière.
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